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Arcuelh DOCUMENTS Archives (Anaram Au Patac - Hartèra - Combat d'Òc) APPEL DE CORTI (plate-forme des peuples sans état)

APPEL DE CORTI (plate-forme des peuples sans état)

appel de Corti

APPEL DE CORTI

Les organisations signataires de l'Appel de Corti condamnent l'arrestation de Joseba Alvarez, porte-parole de Batasuna, parti de la gauche indépendantiste basque.

Depuis de nombreuses années, Joseba Alvarez mène un important travail avec tous les peuples en lutte pour leur souveraineté et pour la solidarité internationale.

10 ans après l'arrestation du bureau politique de Herri Batasuna pour avoir diffusé une proposition de paix émanant de l'organisation Euskadi Ta Askatasuna, 3 mois après l'incarcération d'Arnaldo Otegi, porte-parole de Batasuna, pour avoir participé à un hommage à un militant mort depuis plus de vingt ans, l'arrestation de Joseba Alvarez ainsi que d'une militante pro-amnistie, pour avoir tenu une banderole revendiquant lors d'une manifestation l'application de la loi pour les prisonniers politiques malades, est un pas de plus dans la logique de répression politique tel qu'elle est pratiquée par l'Etat Espagnol dans l'indifférence de ceux qui se prétendent les représentants de la communauté internationale et la conscience de la démocratie

- exigent la mise en place d'un processus politique de résolution du conflit, ce qui passe par la fin du harcèlement politico-judiciaire et de la répression permanente ainsi que le droit à l'expression politique du parti Batasuna, déclaré illégal arbitrairement par l'Etat Espagnol.

- se réservent au nom des droits des peuples et des droits humains la possibilité d'intervenir auprès du Parlement Européen et des instances internationales.'

L'arrestation, hier, de 23 responsables de Batasuna, dont les porte- paroles Joseba Permach et Jean-Claude Aguerre, confirme nos craintes de voir la répression comme unique option choisie par le gouvernement Zapatero.

- Corsica : Corsica Nazione Indipendente
- Alsace : EVU/UPA
- Polynésie :Tavini Huiratiraa
- Catalogne : ERC
- Pays Basque : Batasuna - Abertzaleen Batasuna
- Occitanie :Anaram Au Patac
- Guyane : MDES
- Martinique : PKLS,CNCP
- Bretagne : Emgann

Déclaration de Corti:

 : http://www.libertat.org/media/documents/Declaracion_Corti.pdf

 

LE SENS DE NOTRE APPEL

Une tribune de Xabi Larralde et Gael Roblin

Il y a plusieurs mois plusieurs organisations politiques issues des peuples sous tutelle française proclamaient à l'occasion des journées internationales de Corte en Corse

-Leurs droits à l'autodétermination
-Le droit de mettre en œuvre dans le cadre d'un statut officiel le développement de nos langues et nos cultures.
-Le droit de promouvoir et de maîtriser son développement économique et sociale.
-Le droit à la reconnaissance comme peuple et comme nation
-Le droit à mettre en œuvre un processus de décolonisation

Les organisations signataires de ce texte existent en Corse, Bretagne, Pays Basque, Alsace, Occitanie, Pays Catalans, mais aussi en Polynésie, Martinique, Guyane, et d'autres sont susceptibles de les rejoindre dans les mois qui viennent. Elles évoluent dans des contextes très différents et n'ont pas toutes le même poids, mais nous pensons que leur appel résonne de façon bien particulière alors que nous sommes dans une période qui devrait être riche en débats notamment en matière institutionnelle.

Ce texte rappelle aussi que la persistance de ces revendications partagées par des centaines de milliers de « citoyens » dit «
français » démontre le caractère rétrograde de l'état français en matière démocratique et de diversité culturelle, ainsi que de son
mépris souverain du droit international, puisque le non-respect de ces revendications se fait en violation de la résolution 1514 des nations unies et de la charte des droits civils et politiques des nations Unies de 1966.

Mais au delà des « textes » quelques récents exemples d'actualité viennent donner encore plus de reliefs et de pertinence à cette
déclaration.

46 % des citoyens de l'Union Européenne vivent dans des espaces locaux disposant de fort pouvoirs législatifs…Ce n'est bien sur le cas d'aucun des peuples sous domination française. Ajoutons à cela que le Danemark, L'Irlande, les trois pays Baltes, la Slovénie (et ce ne sont que quelques exemples) eux sont des états indépendants (par ailleurs membres de l'UE et donc susceptibles de la présider) ayant une population et des territoires souvent comparables (ou inférieur en nombre ou en surface) à celle de …la Bretagne par exemple, ou encore à la Corse si l'on fait la comparaison avec Malte ou Chypre….
Le débat qui risque fort de traverser de façon centrale les élections de mai en Ecosse sur l'accession à l'indépendance, le récent accès du Montenegro à cette forme de souveraineté renforcent notre volonté de débattre et affirmer notre droit à décider chez nous de ce qui nous semble bon. Ces quelques faits incontestables viennent éclairer le formidable et sidérant déficit démocratique que nous dénonçons.

L'article deux de la constitution française stipule que la langue de la république est le français. A l'exclusion de toutes les autres
langues bien sur. Nos langues, celles de millions de prétendus « citoyens français » sont exclues de la vie publique, des médias, des institutions… Ce n'est pas la vague promesse de la candidate socialiste de ratifier (enfin !) la charte européenne de langues
minoritaires si elle était élue et la tentative malheureuse du député UMP Marc Le Fur d'engager un débat sur ce point lors du débat sur la question du corps électoral en Kanaky qui assouvissent la soif de débat et d'actes concrets des centaines de milliers de ceux qui militent pour l'épanouissement et la promotion de nos langues.Personne d'autre n'a rien à dire ? Outre la revendication strictement culturelle notre appel posait clairement la question du droit de promouvoir et de maîtriser son développement économique et sociale pour nos peuples. Si plus de 4500 élus de Bretagne se sont positionnés (tous comme le conseil régional de Bretagne administrative et le conseil général de Loire-Atlantique) suite à de longues années de mobilisations populaires, en faveur de l'unité territoriale de la Bretagne c'est bien que le cadre de référence socio-historique local commun à tous les Bretons apparaît comme un espace possible pour construire de nouvelles solidarités, mais aussi un cadre cohérent pour un nouveau développement socio-économique. Personne ne les a entendu ?

Depuis l'échec du référendum suite au processus dit de Matignon, la Corse n'a pas trouvé la sérénité et le peuple Corse n'a toujours pas les moyens de prendre ses affaires en main. La seule réponse a de graves questions de fond comme l'évolution institutionnelle, la dépossession de la terre au profit d'étrangers fortunés a été et reste la répression. Alors qu'arrestations et incarcérations se multiplient, que des Corses perdent leurs vies dans des actions clandestines, y a t il dans ceux et celles qui prétendent à la présidence de l'état français des hommes et des femmes de dialogue ?

Les dramatiques récents développements du conflit politique en Pays Basque confirment l'implication de l'état français aux côtés de l'état espagnol (comme le rappelle notamment la présence de plus de 130 prisonniers politiques Basques dans les prisons de la république). La France doit s'inscrire dans un processus de paix basé sur la reconnaissance du droit à l'autodétermination, processus qui doit pour nous continuer. Dans la partie du pays basque située dans l'état français la volonté de changement et de reconnaissance politique et institutionnelle est également très forte, mais là encore y a t il quelqu'un pour en débattre ?

On se souvient de l'émoi légitime suscité il y a quelques mois par le vote de la loi relative aux « aspects positifs » de la colonisation française de part le monde. Nous avons joint nos voix à celles de nos camarades d' « Outre-Mer » à travers cet appel pour qu'enfin la France se mette en conformité avec le droit international dont elle se revendique en matière de décolonisation, afin que Martiniquais, Guyanais, Guadeloupéens, Kanaks, Polynésiens et d'autres décident en toute souveraineté de leurs choix économiques, culturels, environnementaux. Que l'on cesse de réécrire l'histoire pour leur permettre de dessiner leur futur ! Ca non plus ça ne mérite pas un débat ?

La destitution récente de l'indépendantiste Polynésien Oscar Temaru suite aux basses-manœuvres de l'UMP et la complicité de l'UDF, qui présidait la collectivité de Polynésie souligne douloureusement la pertinence d'une des revendications de son parti (le Tavini Huiratiraa) précisé lors de la rédaction de notre appel qui stipulait « Tahiti Nui étant un Pays d'Outre Mer, le Tavini
Huiraatiraa réclame le droit d'élire par la voie du suffrage universel son président. » Là encore si cette revendication
démocratique avait été mieux entendue nul doute que le destin actuel de la Polynésie serait tout autre.

La reconnaissance du droit à l'autodétermination des peuples sans état sous domination française est une revendication démocratique, elle sous entend le règlement global et juste de situations plus ou moins conflictuelles. Certains sans doute, nous rétorquerons que le seul sujet historique collectif est le peuple français et que le reste n'est que du vent…A ceux là nous souhaitons rappeler que hormis la France, seule la Turquie parmi les membres du conseil de l'Europe refuse de reconnaître l'existence de plusieurs peuples sur son territoire. Aux autres nous réaffirmons notre souhait de débattre…Chiche ? Il paraît qu'il y a bientôt des élections … En ce début d'année c'est le principal vœux que nous formulons.

Gael Roblin (Porte-parole du mouvement de la gauche indépendantiste de Bretagne-Emgann)
Xabi Larralde (Porte-Parole de Batasuna, Gauche Indépendantiste Basque)

Appel signé par : Batasuna (Euskal Herria, Pays Basque), Abertzaleen batasuna (Pays Basque) Corsica Nazione independente (Corsica), Emgann-Mouvement de la Gauche Indépendantiste (Breizh), Tavini Huiratira (Polynésie), Parti Komunis Pou Lendependans ek Sosyalism et Consel National des Conseils Populaires (Martinique), Anaram Au Patac (Mouvement de la Gauche Revolutionaire Occitanne), Mouvement d'Emancipation Démocratique et Sociale (Guyane), ERC Gauche
Republicaine Catalane.. UPA (Union du Peuple Alsacien)

 

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Voilà 20 ans que la lutte contre l'incinérateur dure sur Clermont. Ce weekend va se jouer une nouvelle bataille contre un projet monstrueux imposé par SUEZ, VALTOM et l'État Français. La construction a commencé, le préfet a réquisitionné le terrain du chantier pour garantir sa bonne progression contre la rage légitime d'une population qui refuse de se laisser polluer sans rien dire.

Un incinérateur c'est d'abord une pollution de notre environnement et de nos vies. En effet l'incinération dégage dans l'air de nombreuses toxines qui a long terme s'avèrent hautement cancérigènes, se qui aura pour conséquence l'empoisonnement pure et simple de toute la population du bassin Clermontois!

Un incinérateur c'est également un coût extrêmement élevé pour le contribuable. Le principe même d'incinération répond à une logique capitaliste et consumériste qui considère que nos déchets ne peuvent être recyclé. Une logique qui nous impose de produire et consommer toujours plus pour le plaisir des patrons qui nous exploitent. Et cela sans tenir compte des populations qui crèvent de l'exploitation imposée et des conditions de vies dégradées. Sans parler de la planète qui est la première victime du capitalisme.

En effet un incinérateur pour tourner a besoin d'une certaine quantité de déchet cela favorise donc le sur-emballage, le non recyclage et donc la pollution de notre environnement.

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